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RECHERCHE MAXI-FICHE, ARTICLE
Mazda MX-5par Cailliot Manuel - le Jeudi 13 décembre 2007 Date clés : Commercialisation : mai 1998 à décembre 2005
Cette deuxième génération du petit roadster Mazda a abandonné ses phares inclinables mais reste craquante à souhait. Bien que refondue techniquement, elle offre au regard une ligne qui l'apparente encore de près à sa célèbre devancière mais progresse, de fait, dans tous les domaines. Notamment le comportement routier, l'équipement, et la présentation intérieure. C'est souvent un bon achat, et, la plupart du temps, les modèles proposés à la vente ont peu roulé. Les plus :
Les moteurs
La boîte de vitesse
Le plaisir de conduite
La capote aisée à manier (même si pas électrique)Les moins :
Le peu de confort
L'absence de protections de carrosserie
Le coffre
Les réactions sur le mouillé
La finition intérieureNos versions préferées :
Mazda Mx5 1.8 140 9CVCe qui peut vous tenter :
Son plaisir de conduite : évident, même avec le plus modeste des deux moteurs.
Les moteurs : assez vigoureux malgré la modestie de leur cylindrée. Et ils sont capables de tourner jusqu'à des régimes élevés (7 000 tr/mn).
La boîte de vitesses : particulièrement réussie, avec un levier court, très agréable à manier, capable d'être manipulé hyper vite.
Le freinage : les distances d’arrêt sont courtes. L'ABS est de série.
Le tempérament ludique : comportement routier efficace, joueur aux mains de conducteur initiés. Mais gare sur le mouillé (voir ci-dessous).
Sa capote : très aisée à manier (même si elle n'est pas électrique).
Sa fiabilité : très satisfaisante dans l'ensemble.Ce qui peut vous faire hésiter :
Son peu de confort : la suspension est raide, ce qui se ressent surtout à des allures modestes : les inégalités de chaussée sont alors retranscrites avec trop de fidélité.
L'absence de protection latérale : rien ne protège la carrosserie des éraflures. Les boucliers peints ne sont pas épargnés, surtout sur les voitures ayant beaucoup fréquenté les centres urbains.
Le coffre : volume vraiment très réduit.
La finition intérieure : rien de critiquable visuellement, mais les garnissages ne sont pas choisis avec un grand souci de luxe. Il set vrai qu'on se situe dans la tradition des roadster anglais des années 50-60, on ne peut plus sommaires en matière de finition. Ici cependant, le vieillissement est bon.
Les réactions sur le mouillé : le caractère de propulsion reprend le dessus. Et les accélérations trop vigoureuses ne sont pas de mise sur sol glissant.
Son équipement : pas de lacune, certes, mais sans fioriture moderne ni gadget.
Ses bruits de finition intérieure.Achat / Cote :
Aucun modèle ne sera bradée par son vendeur. Mais la folie autour des MX-5, avec des cours complètement irréalistes, est maintenant révolue.Consommation :
Pas de gourmandise excessive, même si le 1.8 engloutit sensiblement plus de carburant.Assurance :
Plutôt chère, évidemment, car il s'agit d'un découvrable à capote souple, pour lequel la prime vol est assez élevée.Prix des pièces :
Pièces vraiment chères dans l'ensemble.Entretien :
Entretien tous les 15 000 km (et tous les ans au maximum si le kilométrage limite n'a pas été atteint).. Remplacement de la courroie de distribution tous les 90 000 km. Pas d'opération particulièrement lourde à redouter avant des kilométrages élevés.Description :
Remarquable bilan à l'utilisation : le taux d'incidents se montre très réduit. Et, surtout, dans la grande tradition de la marque, cette génération du MX-5 offre une grande longévité de tous ses organes mécaniques. Les fantaisies électroniques sont aussi extrêmement rares. Et presque rien ne menace, jusqu'à de forts kilométrages, l'utilisation au quotidien. La lunette en verre de cette série offre un bien meilleur vieillissement, évidemment, que celle en plastique de nombreuses concurrentes.Pannes lourdes ou immobilisantes
Rien à signaler comme faiblesse répétitive graveAutres pannes ou faiblesses :
Moteurs. Sur les modèles fabriqués jusqu’en 2001, vieillissement parfois incertain des fils de bougies (fils haute tension) au bout de 4 à 5 ans.
Couvre-capote. Tendance à se déformer du couvre-capote, de constitution trop mince.
Optiques avant. Sur quelques voitures, condensation interne dans les optiques de phares.
Aération. Léger dysfonctionnement sur la répartition des flux d’air : arrivée permanente d’air sur les pieds.Aspect extérieur :
Finition intérieure :
Dysfonctionnement électroniques / fonctions à bord :
Rien de particulier à signaler ; en tout cas pas d'épidémie répétitive rencontrée durant sa carrière.Rappel et rectification en concession :
Optiques anti-brouillards. Sur les modèles fabriqués jusqu’en février 2003, fragilité reconnue des pattes de fixation des anti-brouillards avant : elles peuvent se dilater avec la chaleur dégagée par les ampoules et, à terme, se rompre ; rappel en juin 2003 : pose d’une agrafe de maintien supplémentaire derrière les supports de lampe.Après-Vente :
Qualité de service globale du réseau constructeur : ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Prise en charge sous garantie : ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Prise en charge hors garantie : ![]() ![]() ![]() ![]() ![]()
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