Faire soi-même les réparations sur sa voiture s'est imposé à moi depuis un grave accident de la voie publique dont j'ai été victime. Voilà pourquoi, je ne suis attiré que par les véhicules d'occasion, la marque Peugeot en particulier. Tout a commencé en 2002, au lendemain d'un grave accident de la voie publique qui m'a causé un traumatisme crânien. Je me demande même si cet accident n'était pas consécutif à une intervention que j'avais faite quelques semaines plus tôt au niveau de l'alternateur. En fait, je m'étais rendu compte que l'alternateur ne débitait plus le courant. Conséquence : ma batterie se déchargeait tout le temps ou ne rechargeait plus. En inspectant, le circuit électrique sur l'engin, je me rendis compte qu'un élément de celui-ci avait cédé de l'intérieur. L'idée m'est alors venue de rétablir la connexion sans ouverture car je n'avais pas les outils adéquats. Mais l'accident était en réalité une sortie de route due à la fatigue. Comment une défaillance électrique pouvait-elle expliquer cela ? On aurait plutôt eu un incendie ou un arrêt simple du véhicule si absence du courant. Après cet accident donc, je me suis retrouvé sans véhicule car celui-ci était totalement détruit. Il faut dire que lui-même venait en remplacement d'un précédent qui suite à un accident était déclarée VEI (Véhicule Economiquement Irréparable) avant d'être levé par la suite grâce à une intervention de mon épouse auprès de l'expert automobile (ne me demandez pas comment elle s'y était prise). En fait, la direction était déformée, nous amenant alors à acheter une autre voiture de même modèle dont le moteur, selon un garagiste, avait un souci au niveau du volant moteur. Il fallait juste transférer notre moteur dans la nouvelle caisse. C'est cette nouvelle voiture qui a été détruite dans l'accident. Après la sortie de l’hôpital et un mois de convalescence, le moment était donc venu de revoir notre précédente caisse avec la direction déformée et le moteur originel de la seconde caisse détruite. C'était en plein été 2002. Après observation, je compris que la déformation de la direction pouvait se résoudre en changeant seulement le berceau et toute la suspension. De plus le volant moteur était aussi facilement remplaçable. Tous ces éléments étaient disponibles dans les centres de déconstruction (ou de recyclage) automobile anciennement dénommé "casse automobile". De plus, la boîte de vitesse était automatique, un véritable casse-tête pour les mécaniciens même les plus chevronnés. D'ailleurs, un souci avec ces boîtes amène souvent les constructeurs à proposer son remplacement plutôt qu'une réparation. Mais comme je m'étais décidé à me lancer dans la mécanique, j'ai récupéré une boîte automatique qui sommeillait depuis, je ne sais quand, dans un centre de déconstruction. La difficulté rencontrée se situait au niveau de la pose du moteur. Il fallait pour cela un moyen de levage, une chèvre, que je n'avais pas. Pourtant on pouvait le louer. Non, comme j'avais un cric hydraulique, je choisis de soulever la caisse suffisamment haut pour passer le moteur et la boîte de vitesse par en dessous. Tous les travaux annexes y compris les branchements électriques et des durites du liquide de refroidissement effectués, j'avais du mal à faire démarrer la voiture. Me voilà alors contraint d'aller ici et là chez les garagistes pour cerner ce problème de démarrage difficile. On me conseilla de voir au niveau de l'allumage, la fameuse tête de delco, puisque la voiture avait un système de carburation. Justement il y avait au niveau de cette tête de delco, une plaque électronique qui ne fonctionnait plus. Je l'ai changé en récupérant une dans un centre de déconstruction et la voiture démarra instantanément. Malheureusement, je n'étais pas au bout de mes peines car elle n'avançait pas, quand je passais les vitesses. Une idée me vint de laisser tourner sur place pendant longtemps en actionnant par moment le levier de commande de la boîte de vitesse automatique. Au départ cette action n'avait aucun effet ; mais à un moment donné des réactions se faisaient sentir sans que la voiture ne sorte de son immobilité. Enervé, je décidai d'arrêter tout. Je revins le lendemain et la voiture démarra au quart de tour. J'enclenchai la marche en avant, en vain. J'enclenchai la marche-arrière, et la voiture se mobilisa mais il y avait un mur derrière. L'idée me vint alors de pousser la voiture afin que l'arrière soit orienté vers aucun obstacle. Je roulai en marche-arrière sur environ 500 mètres et lorsque j'enclenchai la marche en avant, la voiture suivit mais je ne pouvais dépasser les 30km/h dans un premier temps. C'est au bout d'environ 5 km que tout finalement fonctionna correctement. Je décida alors d'aller chez Peugeot et un spécialiste m'expliqua que la boîte de vitesse ayant longtemps été au repos, l'huile n'avait pas irrigué tous les canaux internes suffisamment. C'est ce qui expliquait les balbutiements de début. J'ai roulé avec cette voiture pendant au moins quatre ans en faisant tous les travaux d’entretien moi-même. Même mon garagiste se demandait si j’habitais toujours le coin. Le contrôle technique approchait et je jugeai nécessaire d’aller faire en prévision un contrôle pollution dans un garage agrée PSA. Celui-ci choisit de faire une intervention sur le carburateur pour régler la pollution. Après cette intervention, la voiture calait au feu, lorsqu’elle n’était pas suffisamment chaude. Ce désagrément n'existait pas avant, m'amenant alors à retourner la voiture chez le garage Citröen qui invoqua la vétusté du carburateur qui selon lui avait du jeu dans les axes, rendant alors impossible tout réglage. La solution proposée ? -- Nous vendre une neuve en reprenant l'ancienne à 2000 euros. Nous avons refusé, mais une semaine après démarrage, le compte tour est resté bloqué à 2500 tr/mn sans revenir à environ 900 tr/mn moteur suffisamment chaud. Pressé de partir, l'enclenchement de la marche en avant a engendré la casse de la boîte de vitesse. Voilà la fin de l'histoire d'une voiture qui m'a fait découvrir la mécanique. Une fin imputable paradoxalement à un constructeur automobile. Il parait que c'est une pratique courante chez les constructeurs de retirer de la circulation les anciennes voitures par l'aggravation de certaines pannes pourtant initialement minables. C'est regrettable et honteux!
Posté par taaleun le 2009-05-19 à 09h12
Les façons d'économiser sont multiples
BONJOUR A TOUSE JE SUIS DANS LE NORD DE LA SARTHE EST SI VOUS VOULEZ JE SUIS MECANICIENS AUTOMOBILES JE DISPOSE D UNE MACHINE A PNEUS EQUILIBREUSE PONT EST TOUT SE QUI VAS AVEC CONTACTER MOI JE SUR EBAY BICHON72000 EST JE VOUS REPONDEZ JE SUIS SUR LE POINT D ACHETTER UNE VALISE DE DIAGE TOUT MARQUE MAIS IL FAUT QUE JE LA RENTABILISE
Posté par STEPHANE le 2009-05-19 à 20h08
Les façons d'économiser sont multiples
pour les economies rien de tel que de passer par internet.......pour ma clio j ai du changé amortisseurs,rotule de direction....en faisant le tour des garages(norauto,midas,feu vert...)j ai eu des devis pour 400 euros.....en achetant mes pieces chez "oscaro",,,j ai vu la pub des garages low-coast et j en ai trouve un tres bien"c mon garage"situe a 45mn de paris(60230 chambly),,avce tout pour faire une réparation et toute sorte de forfait et outillage.....j en ai eu pour 45 euros de garage et 130 euros de pieces.....voyez la difference..